Lorsqu’un propriétaire loue un logement il perçoit des revenus fonciers. Il engage également des dépenses (ex: taxe foncière). Ces dépenses peuvent dans certaines situations s’avérer plus importante que les revenus. Le propriétaire est alors en mesure de constater ce qu’on appelle un déficit foncier.

Le principal intérêt du déficit foncier est que dans la limite de 10700 € ce déficit peut être imputé sur les autres revenus du foyers fiscal (ex: salaires). Il vient donc diminuer la base imposable et par conséquent réduire le montant des impôts à payer.

En cas de dépassement du plafond il est possible de déduire le montant dépassant les 10700 € sur une période de 10 ans.

Effectuer des travaux et réduire ses impôts

Les dépenses relatives à des travaux d’entretien, de réparation et d’amélioration étant déductibles. Un déficit foncier peut être constaté lors de la réalisation de travaux. De par ce principe un investisseur peut profiter d’un effet de levier. En effet il peut valoriser son capital immobilier en le rénovant et en finançant une partie de cette opération par une économie d’impôts.

Autre avantage du déficit foncier: à la différence des dispositifs de défiscalisation de type Scellier le déficit foncier apporte un gain fiscal. Il n’entre par conséquent pas dans le plafonnement des niches fiscales.