
Agent immobilier – Comment utiliser l’IA en 2026 ?
Agent immobilier – Comment utiliser l’IA en 2026 ? Agent immobilier et IA en 3 points Rédaction d’annonces, estimations de...
13 août 2026 · 6 min

En 2026, le marché immobilier français se stabilise : environ 958 000 logements anciens vendus sur 12 mois à fin juin, des prix en léger recul (−0,8 % sur un an au 2e trimestre), un taux moyen de crédit à 3,31 % en août et un indice de référence des loyers (IRL) en hausse de 1,15 %. Voici les chiffres clés à connaître, tous vérifiés sur les publications officielles (Insee, notaires, Banque de France, SDES, Anah).
Chiffres arrêtés au 30 septembre 2026.
Selon l’Insee et les notaires, 958 000 logements anciens ont été vendus sur les 12 mois se terminant fin juin 2026, après 953 000 fin mars 2026 et 952 000 fin décembre 2025. Ces ventes représentent 2,5 % du parc de logements.
Les estimations plus récentes du Conseil supérieur du notariat, reprises par l’IGEDD, situent ce volume à 957 000 fin juillet et 951 000 fin août 2026. Ces chiffres provisoires peuvent encore être révisés, mais la tendance est claire : le volume de ventes se stabilise autour de 950 000 par an depuis la fin de 2025.
Légèrement. Au 2e trimestre 2026, les prix des logements anciens reculent de 0,8 % sur un an et de 1,0 % sur le trimestre, en données corrigées des variations saisonnières (indices Notaires-Insee, résultats provisoires). La baisse est plus marquée pour les maisons que pour les appartements :
D’après les avant-contrats signés, les notaires projettent une baisse de 0,6 % sur un an à fin juillet 2026 (maisons −0,9 %, appartements −0,3 %).
De juillet 2025 à juin 2026, le prix médian dans l’ancien s’établit à 3 216 €/m² pour un appartement et 1 987 €/m² pour une maison, selon les bases de données des notaires :
Il s’agit de prix médians et non de moyennes : la moitié des biens s’est vendue plus cher, l’autre moitié moins cher. Les écarts entre territoires restent très importants.
En août 2026, le taux moyen des crédits immobiliers s’établit à 3,31 % hors assurance et coût des sûretés, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA : 3,14 % sur 15 ans, 3,27 % sur 20 ans et 3,35 % sur 25 ans. La Banque de France mesure de son côté un taux de 3,30 % en juillet 2026 pour les crédits nouveaux à l’habitat hors renégociations, contre 3,09 % en juillet 2025.
L’activité ralentit pendant l’été : sur les trois mois à fin août, la production de crédits recule de 16,8 % et le nombre de prêts de 14,5 % (Crédit Logement). La Banque de France enregistre 11,0 milliards d’euros de crédits à l’habitat en juillet 2026, contre 12,5 milliards un an plus tôt, même si le cumul sur 12 mois reste en hausse de 8,1 %. Pour préparer un dossier de financement, consultez notre guide Tout savoir sur le crédit immobilier.
L’indice de référence des loyers (IRL), qui sert à réviser chaque année le loyer d’un bail d’habitation, s’établit à 148,37 au 2e trimestre 2026, soit une hausse de 1,15 % sur un an (Insee). Au 1er trimestre, la hausse était de 0,78 %.
Les loyers effectivement payés augmentent de 1,6 % sur un an en juillet 2026 : +0,9 % dans le secteur libre et +2,9 % dans le secteur social (Insee). Cet indice porte sur les baux en cours, et non sur les loyers pratiqués à la relocation.
Pour appliquer une révision de loyer étape par étape, consultez notre guide Indice de référence des loyers (IRL) : tout savoir.
De septembre 2025 à août 2026, 369 723 logements ont été autorisés à la construction et 300 244 mis en chantier (SDES). Ces deux volumes restent inférieurs d’environ 10 % à la moyenne des cinq années précédentes (respectivement −9,7 % et −9,5 %).
Une reprise s’amorce : sur les huit premiers mois de 2026, les mises en chantier mensuelles dépassent en moyenne de 21,2 % celles de 2025. Côté promoteurs, 16 112 logements neufs ont été réservés par des particuliers au 2e trimestre 2026, en baisse de 4,8 % sur un trimestre (SDES).
Au 1er janvier 2025, la France métropolitaine comptait environ 3,9 millions de passoires énergétiques (étiquettes F et G), soit 12,7 % des résidences principales et 13,8 % du parc locatif privé (Observatoire national de la rénovation énergétique).
Depuis le 1er janvier 2026, le DPE est calculé avec un coefficient de conversion de l’électricité ramené de 2,3 à 1,9. Selon le ministère de l’Économie, environ 850 000 logements sont concernés et peuvent changer d’étiquette sans travaux. Le chiffre de 3,9 millions de passoires est antérieur à cette réforme.
Le calendrier de décence énergétique pour la location reste inchangé au 30 septembre 2026. Il s’applique aux baux signés, renouvelés ou reconduits :
Le projet de loi « relance et décentralisation du logement », adopté par le Sénat en juillet 2026 et en cours d’examen à l’Assemblée nationale, prévoit des dérogations, notamment lorsque les travaux sont impossibles ou déjà votés en copropriété. Il n’est pas encore promulgué. Pour aller plus loin : la réforme du DPE en 2026 et ses impacts et louer une passoire thermique : ce qu’il faut savoir.
Au 30 septembre 2026, 645 627 copropriétés sont immatriculées au Registre national des copropriétés, pour environ 27,9 millions de lots, dont 12,6 millions de lots d’habitation (calcul LOCKimmo à partir du fichier open data publié chaque jour par l’Anah).
En 2025, l’Anah a distribué 4,39 milliards d’euros d’aides (+16 %), dont MaPrimeRénov’, et financé la rénovation de 379 428 logements, parmi lesquels 120 305 rénovations d’ampleur.
La loi de finances pour 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026, article 47) crée un amortissement fiscal pour les bailleurs privés :
Pour suivre ces évolutions au quotidien dans vos mandats, découvrez LOCKimmo, le logiciel de gestion locative des professionnels de l’immobilier.
Les notaires publient des prix médians : 3 216 €/m² pour un appartement ancien et 1 987 €/m² pour une maison ancienne, sur la période de juillet 2025 à juin 2026.
Oui, légèrement : −0,8 % sur un an au 2e trimestre 2026 pour les logements anciens (Insee-Notaires), avec une baisse plus marquée pour les maisons (−1,3 %) que pour les appartements (−0,1 %).
3,31 % en août 2026, hors assurance, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, et 3,30 % en juillet 2026 selon la Banque de France.
L’IRL du 2e trimestre 2026 vaut 148,37, en hausse de 1,15 % sur un an. L’Insee publiera l’indice du 3e trimestre le 15 octobre 2026.
Environ 958 000 logements anciens sur les 12 mois à fin juin 2026, selon l’Insee et les notaires.
Oui. En 2026, seuls les logements classés G ne peuvent plus être loués. Les logements classés F ne pourront plus l’être à partir de 2028, et ceux classés E à partir de 2034.
Chaque chiffre de cet article a été vérifié sur la publication officielle de l’organisme cité, au 30 septembre 2026. Les données provisoires peuvent être révisées lors des publications suivantes.
Prochaines publications : IRL du 3e trimestre le 15 octobre 2026, indices des prix des logements anciens du 3e trimestre le 24 novembre 2026.

Article rédigé par Julien Dourlen
Fondateur de LOCKimmo, passionné d’immobilier et développeur depuis plus de 15 ans, Julien a créé plusieurs logiciels immobiliers pour simplifier le quotidien des professionnels du secteur. À travers ce blog, il partage son expertise et ses conseils en gestion locative.

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