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SCI : Les associés ont l’obligation de verser leur apport

Apport en SCI : un associé peut-il s’y soustraire ?

Par : Julien DourlenMise à jour le : 29 octobre 2026Temps de lecture : 3 min

Créer une SCI permet d’acheter et de gérer un ou plusieurs biens à plusieurs, ou de préparer la transmission de son patrimoine. Mais avant même la première acquisition, chaque associé s’engage sur un point clé : son apport. Une fois inscrit dans les statuts, cet engagement n’a rien de symbolique. Le Code civil fait de chaque associé le débiteur de l’apport en SCI qu’il a promis, et quitter la société ne l’en libère pas. En cas de retard, il peut devoir des intérêts, voire des dommages et intérêts. Voici ce que recouvre cette obligation, et ce qui se passe quand un associé ne la respecte pas.

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Qu’est-ce qu’une SCI ?

Une SCI (société civile immobilière) est une structure juridique qui permet l’acquisition puis la location d’un ou plusieurs biens immobiliers. Les avantages de ce type de société sont nombreux. (achat à plusieurs, avantages fiscaux…)

La SCI est entre autres, une manière de penser aux générations futures en leur transmettant vos biens immobiliers. Vous pouvez ainsi leur transmettre la nue propriété des parts et conserver la capacité de gérer vos logements et de percevoir les loyers.

La création d’une SCI nécessite différentes étapes : la rédaction et l’enregistrement des statuts, la publication d’un avis de constitution, la rédaction d’une déclaration de constitution et pour finir, le dépôt de la demande d’immatriculation.

Le saviez-vous ?

Dans une SCI de gestion ou de location, la propriété du bien n’est détenue par aucun des associés. Ainsi, si un des associés décède, le bien appartient toujours à la société en tant que personne morale.

Un associé peut-il se soustraire au versement de l'apport en SCI ?

Si l’un des associés de la SCI (familiale ou non) souhaite se retirer de la société, il le peut. Néanmoins, il devra honorer son obligation personnelle et s’acquitter du capital qu’il a promis.

Dans le cas contraire, l’associé qui part devient débiteur. Le fait de quitter la SCI ne supprime pas son obligation de verser sa promesse d’apport.

A noter :

De la même manière, l’associé qui ne paie pas le capital promis n’est pas exclu de la SCI, mais il doit tout de même verser l’argent pour constituer les fonds de la société.

Pour résumer 

Dans le cadre d’une SCI, le code civil prévoit que tout associé se doit d’honorer sa promesse de versement de fonds. Si l’un d’entre eux ne le fait pas, il pourra devoir des dommages et intérêts.

Et après la constitution, qui gère les biens ?

Une fois les apports versés et les biens acquis, la SCI doit les faire vivre : trouver des locataires, encaisser les loyers, rendre des comptes aux associés. Beaucoup de SCI confient cette gestion à un professionnel. Pour l’administrateur de biens, c’est un mandat qui exige rigueur et transparence. Avec le logiciel de gestion locative LOCKimmo, les appels de loyers, les quittances et les révisions sont automatisés. La comptabilité mandant suit les encaissements et les dépenses de chaque bien. Vous générez ensuite des comptes-rendus de gestion clairs, que la SCI retrouve sur son extranet propriétaire. Résultat : des associés bien informés, et des biens gérés sereinement une fois l’apport en SCI réalisé.

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Portrait de Julien Dourlen devant une façade en pierre

Article rédigé par Julien Dourlen

Fondateur de LOCKimmo, passionné d’immobilier et développeur depuis plus de 15 ans, Julien a créé plusieurs logiciels immobiliers pour simplifier le quotidien des professionnels du secteur. À travers ce blog, il partage son expertise et ses conseils en gestion locative.

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