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Les tendances de l’immobilier au 1er trimestre 2021

Les tendances de l’immobilier au 1er trimestre 2021

 

À la suite des différents confinements, de nombreux projets immobiliers sont nés. Les ménages souhaitent vivre différemment, notamment avec l’augmentation du télétravail et les taux immobiliers remarquablement bas. 

 

Les citadins ont de plus en plus envie d’investir dans la pierre, que ce soit pour une résidence principale ou secondaire. Ils ne sont d’ailleurs plus aussi réticents à l’idée de s’éloigner des centres-villes, au contraire, acquérir des mètres carrés supplémentaires est un véritable avantage pour eux. 

 

Les villes moyennes profitent de cette nouvelle tendance en voyant le prix de leurs biens augmenter avec l’arrivée d’acheteurs ayant un pouvoir d’achat plus élevé. Malgré la crise sanitaire, le nombre de transactions semble rester stable, il a même tendance à augmenter ces derniers temps. 

 

Une demande en hausse de +30%

 

Depuis janvier et comparé à la même période l’année dernière, on note une forte augmentation des demandes concernant l’immobilier ancien. Cette hausse au niveau national atteint +30% et permet à l’immobilier de rester une valeur refuge durant cette période compliquée. 

 

Naturellement, la demande est plus forte pour les maisons que les appartements. On note également que les acheteurs ont une préférence pour des plus grandes superficies ainsi que des biens avec des extérieurs. 

 

Il semblerait que Paris soit de nouveau source d’intérêt avec une hausse de 21% des demandes. De façon plus générale, l’Île-de-France est prise d’assaut avec une augmentation de 24%. Ce sont les maisons avec jardin et les grands appartements qui sont désormais les plus prisés, y compris dans la grande couronne. 

 

On observe également une demande en région beaucoup plus forte, notamment pour l’achat de résidences secondaires. L’instauration durable du télétravail dans de nombreuses entreprises a poussé beaucoup d’actifs à investir dans un second bien immobilier en région, où ils peuvent séjourner ponctuellement au fil des saisons. 

 

Une offre néanmoins sous pression

 

Les biens immobiliers disponibles sur le marché national diminuent de plus en plus (-19% au 1er Trimestre 2021). L’offre recule considérablement, notamment en région où les biens immobiliers sont de moins en moins nombreux sur le marché. Paris, elle, est une des villes qui affiche +37%. Il faut néanmoins prendre en compte que ce n’était pas le cas ces dernières années, notamment en 2019 où le nombre de biens à la vente était historiquement bas. 

 

L’Île-de-France enregistre une très légère augmentation de +3%. L’offre reste positive grâce à une bonne rotation des biens à vendre. Les villes les plus attractives, elles, voient leur nombre de maisons à la vente considérablement diminuer (-30%). 

 

Les transactions sont toujours en forte hausse

 

Le premier semestre 2021 peut difficilement être comparé à celui de 2020, qui avait connu une forte baisse d’activité en raison du confinement. L’impossibilité de faire visiter les biens à vendre avait gelé bon nombre de transactions entre mars et mai 2020. Si on les compare, le volume de transactions est donc plus important cette année (+41%) que l’année dernière. Et si on compare à 2019, la tendance est également à la hausse avec +7%. On peut donc s’imaginer battre de nouveaux records en 2021.

 

Tous les types de transactions immobilières augmentent, que ce soit les maisons ou les appartements. La ville de Paris, délaissée depuis quelques années, retrouve petit à petit une activité positive avec +44% de progression. Idem pour l’Île-de-France, avec +42%. La reprise profite également aux régions qui enregistrent +41%. 

 

Les résidences principales représentent une majorité des transactions immobilières. Néanmoins, on observe une belle progression du côté de l’investissement locatif qui concerne 27% des acquisitions. Une nouveauté au 1er semestre 2021, les résidences secondaires représentent, elles,  6% des transactions. 

 

Les prix sont en augmentation sur l’ensemble du territoire

 

Mise à part à Paris (-1,9%), les prix sont en constante augmentation au niveau national (+4,4%). La baisse des offres en région fait également augmenter les prix (+6,1%), notamment parce que les acheteurs ont un pouvoir d’achat plus élevé. Idem pour l’Île-de-France, où les Parisiens se réfugient pour obtenir un bien plus grand avec des extérieurs (+5%).

 

Une vente bouclée en moyenne en 2 semaines

 

Le marché étant extrêmement tendu, les délais de vente se réduisent et passent sous la barre des 3 mois dans les régions à 85 jours. C’est 18 jours de moins qu’au 1er semestre 2020. La raison ? Les futurs acquéreurs sont moins sélectifs et acceptent de faire l’impasse sur certains de leurs critères pour obtenir le bien qu’ils souhaitent. 

 

Des écarts de prix minimes

 

Le marché est tellement dynamique que l’heure n’est pas vraiment à la négociation. Pour la plupart des ventes réalisées, l’écart entre le prix de vente affiché et le prix d’acquisition est minime. Certains propriétaires ont même le luxe de pouvoir choisir l’offre la plus avantageuse lorsque le bien récolte plusieurs propositions. 

 

Les différences entre le prix de vente et d’achat au niveau national est de 4,5% et de 2,9% en Île-de-France. La marge de négociation est donc minime en règle générale. 

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