7 novembre 2018
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Une amélioration du chèque énergie pour bientôt ?

 

 

 

 

Les températures basses font leur grand retour, ce qui oblige les Français à se chauffer.

Une étude Ipsos a révélé que l’année dernière, à la même époque,  47% des Français avaient froid au sein de leur logement. Et la cause est toute trouvée : un grand nombre de foyers ne disposent pas d’assez de revenus pour pouvoir se chauffer convenablement.

 

En chiffres :

-57% des foyers aux revenus les plus bas déclarent avoir parfois ou souvent froid chez eux.

-30% des foyers Français ont réduit leur consommation d’énergie de chauffage pour alléger la facture. (source : Médiateur national de l’énergie)

 

Vers une amélioration du chèque énergie

Pour tenter de pallier aux difficultés de ces ménages à se chauffer, le président Emmanuel Macron a annoncé cette semaine vouloir améliorer le chèque énergie.

Rappelons que ce dernier est versé à plus de 3 millions de ménages les plus précaires pour les aider à payer les factures d’électricité et de gaz.

Dès lors le gouvernement souhaite que le chèque passe de 150 euros en moyenne à 200 euros par an, et dès 2019. Dans la même optique,  les conditions d’attribution de ce chèque pourraient être élargies à certains ménages imposables. C’est du moins la proposition que souhaite amener Gérald Darmanin devant le Premier ministre.

 

S’ajoute à cela que le dispositif lui-même devrait être simplifié afin d’éviter que le chèque ne soit pas utilisé, car en effet le chèque énergie n’est pas encaissable. Il est à déduire de la tarification, ce qui freine un certain nombre de ménages à l’utiliser.

A noter : Aujourd’hui 560.000 Français bénéficiaires de ce chèque énergie ne l’utilisent pas.

 

Rappelons que pour réduire les factures d’énergie et notamment de chauffage, la solution la plus efficace reste l’amélioration de l’isolation des biens immobiliers, dont un certain nombre sont de véritables “passoires thermiques” devenant alors un gouffre financier pour les ménages lorsque les températures basses s’installent.

Un toit mal isolé représente 25 à 30% de pertes thermiques, et 20 à 25% pour des murs en mauvais état. Tout naturellement les biens immobiliers anciens sont ceux qui subissent le plus de déperdition de chaleur.

 

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