Les clés pour payer son bien immobilier moins cher

 

 

 

Devenir propriétaire fait toujours rêver, c’est indéniable.

C’est d’ailleurs le souhait de 69% des Français trentenaires aujourd’hui. (étude HSBC).

Mais en cette période où le pouvoir d’achat des ménages baisse , devenir propriétaire n’est pas toujours chose aisée.

A titre d’exemple: 26% des nouveaux propriétaires trentenaires se sont vus aider financièrement par leurs parents.
Dès lors, nous allons vous donner toutes possibilités qui existent pour acquérir un bien immobilier en tentant de réaliser un maximum d’économies.

 

1/ Acheter aux enchères

Les enchères constituent toujours une petite part de hasard et tout dépend de l’enchère à laquelle vous participez. Cependant, acheter aux enchères peut s’avérer dans certains cas, être une option très intéressante.

Pourquoi ? De bonnes affaires peuvent se présenter à vous car les biens qui vont vous être présentés sont vendus par des notaires, par l’Etat ou encore par les tribunaux. Dès lors, le prix de vente de départ est toujours inférieur à la valeur du bien sur le marché.

Autre avantage des enchères : la possibilité de dénicher des biens rares et difficiles à trouver d’ordinaire.

A savoir :
Les particuliers doivent être secondés par un avocat lors de ces enchères.
L’administration fiscale ne pourra jamais contester le prix d’un bien acquis lors d’enchères.

 

2/ Le rez-de-chaussée, vous y avez pensé ?

Si autrefois, les rez-de-chaussée étaient fuis des acheteurs en quête du bien idéal, les choses ont bien changé. En effet, ces logements bénéficient aujourd’hui d’une réduction de 15% à 40% par rapport au prix d’un logement en étage.

Autres avantages : le plain pied s’avère plus pratique pour les familles avec enfants, les personnes âgées ou à mobilité réduite.

A savoir : les immeubles récents disposent d’équipements de sécurité renforcés pour les appartements en rez-de-chaussée.

 

3/ Acheter à plusieurs

Acheter à plusieurs permet de diviser les coûts et donc, de pouvoir acquérir un bien immobilier peut être plus important. Si acheter entre amis ou famille peut parfois effrayer,(ou plus classiquement, avec son/sa conjoint(e)) cette pratique permet de réaliser de très nettes économies.
Dès lors, deux possibilités s’offrent à vous : l’achat en indivision ou la création d’une SCI (société civile immobilière). Dans les deux cas de figure, vous et les autres acheteurs vous partagez le bien immobilier en question.

 

4/ Acheter en viager

Le viager consiste à vendre la propriété d’un bien contre une somme d’argent que l’acheteur doit verser chaque mois jusqu’à la fin de vie du propriétaire en place. En règle générale, ce dernier continue d’habiter son logement. C’est une sorte de “pari” que fait l’acquéreur sur l’espérance de vie du vendeur.

Quel intérêt ? Même si c’est une pratique assez peu utilisée, les appartements et maisons vendus par ce biais sont très majoritairement moins chers. Avec le viager, l’acquéreur effectue des paiements de manière échelonnée, ce qui permet de ne pas avoir recours à un crédit (On évite ainsi ses taux d’intérêts qui font souvent vite grimper la note).

 

5/ Acheter un bien à rénover

Si vous l’avez l’âme d’un bricoleur, cette solution est la bonne. En effet, quand on sait qu’un logement où d’importants travaux sont à prévoir, affiche un prix inférieur de 15% en moyenne par rapport à un bien en parfait état, cela peut faire pencher la balance. D’autres critères peuvent également influer sur le prix et le faire baisser, comme l’absence d’ascenseur ou encore un mauvais agencement.
A savoir : si vous n’êtes pas sûr du prix des travaux à réaliser, vous pouvez le faire estimer, par un architecte par exemple ou par un courtier en travaux.

 

6/ Acheter un bien immobilier occupé

Si cette option peut étonner, elle s’avère néanmoins intéressante.

Le but : vous achetez un logement qui est loué à un locataire, et qui y résidera donc à votre place.
Vous le récupérez ensuite, ou bien vous décidez de le céder à la fin du bail.

Les avantages de cette solution : une décote qui s’étend de 12% à 20% par rapport au prix d’acquisition d’un logement classique.

A noter : il est indispensable d’obtenir des informations concernant le locataire et notamment, sur la régularité de ses paiements et l’absence d’impayés.

 

7/ Les biens commerciaux

Qu’il s’agisse d’un local, un entrepôt, boutique ou atelier d’artiste, les biens commerciaux sont souvent prisés par les amateurs de décoration qu’ils transforment en loft ou duplex. Au-delà de l’aspect matériel, le prix intervient également souvent dans la balance. En effet, la différence de prix entre un bien classique et un local commercial peut être de l’ordre de 15 à 20%.
Que vous soyez au stade de la réflexion pour votre tout premier investissement immobilier ou que vous ayez déjà été propriétaire, ces 7 situations qui balaient l’ensemble des possibilités mises à votre disposition, vous permettront de choisir la solution la plus adaptée à votre situation ainsi qu’à votre budget.